Une entreprise apprend tous les jours.
Chaque projet, chaque analyse, chaque incident, chaque choix et chaque décision
enrichit progressivement la connaissance de l’entreprise.
C’est ainsi que commence la construction d'une mémoire industrielle.
Une entreprise apprend tous les jours. Mais que reste-t-il de ce qu’elle apprend ?
Chaque projet, chaque analyse, chaque incident, chaque choix et chaque décision enrichit progressivement la connaissance de l’entreprise.
Cette connaissance se construit souvent sans qu’on s’en rende compte : dans l’analyse d’un problème, dans la comparaison de plusieurs scénarios, dans les échanges entre équipes ou simplement dans l’expérience accumulée au fil du temps.
Mais ce qui a été compris à un moment donné n’est pas toujours aussi facile à retrouver quelques mois ou quelques années plus tard.
Une décision reste, mais son contexte s’efface.
Une analyse a permis de résoudre un problème, mais le raisonnement qui l’accompagnait s’est perdu.
Une expérience existe encore quelque part dans l’entreprise, sans être réellement disponible lorsque l’on en aurait de nouveau besoin.
C’est de cette réflexion qu’est né PYD.
Pas avec l’idée de demander aux entreprises de tout reconstruire autour d’un nouvel outil.
Mais avec une question beaucoup plus simple :
Comment mieux exploiter ce que l’entreprise construit déjà, conserver ce qu’elle apprend et rendre cette connaissance progressivement réutilisable ?
C’est ainsi que commence la construction d’une mémoire.
Episode 1 : Faire plus simple avec ce que l'on a déjà
exploiter ses données existantes
Tout commence par une question
Dans l’entreprise, une question apparemment simple peut rapidement demander beaucoup de travail.
Retrouver les bons éléments, rapprocher plusieurs informations, vérifier leur origine, reconstruire un contexte… parfois avant même de pouvoir commencer à analyser.
La réponse existe souvent quelque part.
Mais y accéder, la vérifier et la remettre en perspective demande encore du temps.
Le premier enjeu n’est donc pas nécessairement d’en savoir davantage ou d’ajouter un nouvel outil.
Il est de pouvoir accéder plus simplement et plus naturellement à ce que l’entreprise sait déjà.
C’est le point de départ de PYD : permettre de poser une question, mobiliser plus rapidement les informations utiles et réduire la distance entre la question et la compréhension.
Et, presque naturellement, quelque chose commence aussi à se construire.
Ce que l’entreprise retrouve, rapproche et comprend aujourd’hui pourra progressivement être conservé, enrichi et réutilisé demain.
C’est ainsi que commence à se construire sa mémoire.
Mais les informations utiles à cette mémoire ne se trouvent pas toujours au même endroit.
Selon la question, elles peuvent être réparties entre plusieurs outils, documents ou environnements.
La mémoire doit donc pouvoir se nourrir de plusieurs sources, sans obliger l’entreprise à tout centraliser.
INDEXER et RELIER ses données
S’appuyer sur plusieurs sources sans tout déplacer
La connaissance de l’entreprise ne se trouve pas dans un seul endroit.
Selon la question, les éléments utiles peuvent provenir d’un ERP, d’un fichier métier, d’un document, d’un historique, d’un rapport ou d’un autre environnement.
Pour autant, exploiter ces informations ne signifie pas forcément devoir commencer par tout déplacer ou tout regrouper.
L’enjeu est de pouvoir les mobiliser lorsqu’elles deviennent utiles à une même question.
Les sources peuvent conserver leur rôle et leur environnement tout en contribuant progressivement à une même mémoire.
- Un document peut apporter une information.
- Un historique peut compléter ce que l’on sait.
- Une donnée métier peut venir éclairer un autre élément.
La mémoire se nourrit ainsi de plusieurs environnements, sans imposer de tout centraliser au préalable.
Episode 2 : Nourrir la mémoire, sans tout centraliser dans l'entreprise
Mais disposer de plusieurs informations ne suffit pas encore à comprendre ce qu’elles racontent ensemble.
Pour leur donner du sens, il faut commencer à comprendre les relations, les événements et le contexte qui les relient.
Episode 3 : Contextualiser pour donner du sens
contextualiser ses données
Une Information seule
raconte rarement toute l'histoire
Un chiffre n’a pas beaucoup de sens tant qu’on ne sait pas à quoi il correspond.
Un incident devient plus compréhensible lorsqu’on le rapproche d’une intervention.
Une variation de performance prend une autre dimension lorsqu’elle est reliée à un changement de matière, de réglage ou de fournisseur.
Une décision peut être comprise différemment lorsque l’on retrouve les événements, les contraintes ou les échanges qui l’ont précédée.
La connaissance ne se trouve donc pas seulement dans les informations elles-mêmes.
Elle se construit aussi dans les liens entre elles.
- Une chronologie.
- Une relation entre deux événements.
- Une décision et ses conséquences.
- Un résultat et les choix qui l’ont précédé.
À mesure que ces liens apparaissent, l’entreprise commence à reconstruire une vision plus cohérente de ce qu’elle a vécu.
La mémoire ne se contente plus de réunir des informations : elle permet de retrouver le contexte et les relations qui leur donnent du sens.
Mais comprendre une situation aujourd’hui ne suffit pas si cette compréhension doit être reconstruite demain.
Encore faut-il pouvoir conserver ce qui a été appris, analysé et compris au fil du temps.
ANCRER ses données
Faire en sorte que ce qui a été compris reste disponible
Une entreprise apprend en permanence.
- Lorsqu’elle analyse une situation.
- Lorsqu’elle identifie une cause.
- Lorsqu’elle compare plusieurs possibilités.
- Lorsqu’elle prend une décision et en observe les conséquences.
Pourtant, une partie de cette connaissance reste attachée au moment où elle a été produite.
- Une analyse peut rester dans un document.
- Les raisons d’un choix peuvent devenir moins évidentes avec le temps.
- Une compréhension peut rester portée par quelques personnes.
Construire une mémoire permet de conserver progressivement davantage que l’information elle-même.
- Le contexte.
- Les analyses.
- Les décisions.
- Et ce qui a été compris autour d’elles.
L’objectif n’est pas simplement de stocker davantage.
Il est de permettre à ce que l’entreprise apprend de rester exploitable dans le temps.
Episode 4 : Ne plus oublier
Mais comprendre une situation aujourd’hui ne suffit pas si cette compréhension doit être reconstruite demain.
Encore faut-il pouvoir conserver ce qui a été appris, analysé et compris au fil du temps.
